JE VIS AVEC CETTE DOULEUR AUCUN MEDICAMENT NE PEUT ME GUERIR MON ANGE
30/11/2009 14:37
Mon petit bout chou,
Je suis toujours dans mes loisirs créatifs, je fais des nouveautés des cartes brodées, je t'en mettrai une sur ton blog.
Ce matin en revenant d'avoir amené papa au boulot, encore une superbe chanson de J.J.Goldman je vais essayer de te la trouver les mots sont tellement bien choisi à chaque fois que je l'entends lui ou Grégoire je sais que tu es là, tu veilles.
Tu me manques tellement , il me faut attendre avant de te rejoindre toi seul décidera de mon départ de cette pauvre terre qui ne ressemble plus à rien.
Des gens qui meurent de faim,les restos du coeur ne peuvent plus suivre, l'action de coluche ne devait être que provisoire, toi qui aimait tant coluche pour ses coups de gueule , il dérangeait mais lui était sacrement lucide.
Repose toi mon ange, tu as tellement souffert ,quand j'y pense cela me fait tellement mal de ne pas t'avoir sauvé de ce mal -être qui touche de plus en plus de jeunes ou moins jeunes.
Je marche seule désormais sans toi , je ne dois pas faiblir mais continuer mon combat pour toi que j'aime plus que tout.
EXTRAIT DU LIVRE "NOUS SOMMES LEUR PARADIS" En nous rendant visite, les esprits nous gratifient d'un merveilleux cadeau. Quand un enfant décède, sa famille en conçoit une souffrance qui s'exprime de diverses manières. En général, les mamans ont l'impression d'être déchiquetées de l'intérieur, le chagrin les ligote, elles ne parviennent plus à aller de l'avant. Leur gorge se noue le jour où elles apprennent la mort de leur petit et ne se dénouera plus. Elles ne peuvent prendre la parole sans se mettre à pleurer. Elles se revoient en train de serrer contre elles leur bébé, de préparer son sandwich favori à leur adolescent, ce sandwich dont les adultes mêmes continuent de raffoler parce qu'il vient de leur mère et symbolise l'amour qu'elle leur porte. Les personnes endeuillées tendent à se sentir coupables dès qu'elles passent une bonne journée. Pourtant, il est essentiel, après la perte d'un être cher, de réapprendre à vivre. Des parents affligés doivent s'obliger à poursuivre leur route, pour la sauvegarde de leur famille. Frères et soeurs ne verront bientôt plus, sinon que l'acharnement manifésté par leurs père et mère à ne songer qu'à leur enfant disparu et pourront se sentir rejetés. Or les esprits ne veulent surtout pas que leur départ détourne leurs proches de ceux qui sont demeurés ici-bas. Ainsi les petits morts ne souhaitent-ils guère autre chose que revoir un sourire se dessiner sur les lèvres de leurs géniteurs. Une mère qui a donné la vie à un enfant se trouve soudain mise au défi d'admettre que cet enfant, en dépit de son décès, se trouve toujours auprès d'elle. Certes, la chose est plus facile à dire qu'à faire, il s'agit même d'une tâche colossale. Mais il est capital, pour tous ceux qu'un être cher a quittés, de faire l'effort de dépasser leur souffrance. Leur santé en dépend. Il convient d'inventer de nouvelles déclinaisons de l'amour puisque, désormais, ni les baisers ni les câlins ne sont plus possibles. Alors parlez à ceux que vous avez perdus, dégustez leurs plats préférés, gardez près de vous une photo susceptible de vous aider à rétablir le contact. N'oubliez jamais ceci: ils vous entendent, ils vous touchent. A vous d'apprendre à leur tendre la main.Comblez le retard que vous avez pris sur eux. Car eux tentent, depuis l'instant de leur départ, de renouer les liens qui vous unissaient.
Si je pouvais seulement te revoir J'ai tant de choses à te raconter Si tu pouvais seulement savoir Combien de larmes j'ai versé Je sais, mon ange, tu ne pouvais rien jurer Je t'ai seulement demandé de rester Mais ton être s'en est allé Comment aurais-je pu l'en dissuader? ce mal-être te tourmentait J'ai du ré-apprendre à vivre sans toi avec des hauts avec des bas Me relever, une seconde fois Mais tu es et resteras toujours L'ange de mes nuits, l'ange de mes jours. Mon ange, mon coeur est à toi.