Comment pourrions-nous guérir, Comment pourrions-nous ne plus souffrir, En sachant que tu ne reviendras pas, Que tu ne seras plus dans jamais dans nos bras ...
Comment pourrions-nous oublier cette absence, Qui nous fait souffrir avec tant d'insistance , Comment pourrions-nous oublier ce 17 Avril 2007 Pour ne garder que le souvenir de ton doux visage ...
C'était pour nous telle la fin du monde, Dans nos vies et nos cœurs la douleur gronde, Malgré les heures, les jours et les années, Tu es toujours dans nos cœurs et nos pensées ...
Ce superbe poème nous a été offert par une personne merveilleuse. je continuerais à tendre la main aux gens dans l'épreuve, j'apporte un peu de réconfort en retour je reçois aussi, là preuve ce poème.
Merci , courage .
Je pensais être seul car je m'étais enfermé Dans cette tristesse qui gâchait mes journées. Le monde part en vrille et m'emporte avec lui Mais contre ce courant, on peut compter sur autrui. L'homme est bon, on a du mal à y croire Quand tout est fade, gris, du matin au soir. Soudain, dans cette spirale de chagrin, Une voix, des mots, quelqu'un tend sa main. Alors on oublie tout, peurs et angoisses. Petit à petit, le feu repart, l'amour remplace Les sentiments négatifs et en voiture Simone ! Un bruit, qui est là ? C'est le bonheur qui sonne ! Cela faisait un moment qu'on ne s'était pas vus ! Cher Bonheur, tu es de retour et le bienvenu Dans mon quotidien, reprends donc ta place. Il y a un peu de poussière, souffle qu'elle s'efface. J'étais perdu, seul sur ce long chemin, Je n'osais pas crier à l'aide, pas malin... Seul, je ne l'étais pas, jamais je ne l'ai été. Mais après tout "Mieux vaut tard que jamais" Tant qu'il reste une étincelle de toi, Bonheur, Reste possible un futur bien meilleur. Un proche te soutient, un pote te rassure, Un jour nouveau se lève, en route pour l'aventure ! L'époque est cruelle, impitoyable, Mais on croise aussi des gens formidables. Ils redonnent foi, la bonté existe encore, Et ces épreuves nous rendent plus fort C'est la fin de ma petite histoire, Un coup de mou vaincu par l'espoir. Je pense fort à vous tous les jours,
*** MARILYNE * GIGI ***
* QUELLE PHOTO EMOUVANTE * GIGI AVEC TA PETITE CHIENNE MANDY * JE SUIS SÛRE
QUE TON STEPHANE EN A EU UN BEAU SOURIRE D'ATTENDRISSEMENT * DE VOIR
SON PAPA * COMME CA!!! * VOUS ÊTES ATTACHANTS DANS VOTRE BLOG PLEIN *
D'AMOUR * POUR VOTRE ENFANT * TOUJOURS PRES DE VOUS PAR LE COEUR *
DOUX BAISERS A TOI STEPHANE * JE VOUS EMBRASSE TRES TENDREMENT *
* JOSE *
CE VIDE IMMENSE QUE TU AS LAISSE NE SE REFERMERA JAMAIS
21/01/2010 16:28
"On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeurent intactes. Avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ces blessures de bandages et la douleur diminue, mais elles ne disparaissent jamais..."
Cette citation exprime si bien ce que nous ressentons depuis ton départ mon petit Stéphane.
Cette photo nous réunis mon poussin, il ne me reste que cela des photos , des souvenirs, des fous rires aussi quand je repense à certaines anecdotes je souris.
Nos délires au téléphone, et quand tu venais à la maison, nos séances de catch , tu avais vu des nouvelles prises et bien sur il fallait que tu me les face voir, merci pour les bleus que j'ai eu mon ange.
Des souvenirs j'en ai à la pelle, je regrette juste une chose de ne pas t'avoir pris filmé plus souvent, de toi petit j'ai des cassettes ou tu faisais tes compétitions de gym aux agrès.
Tu n'aimais pas trop les photos, c'était la galère pour te faire poser en étant adulte, elles me sont précieuses celle que j'ai.
Papa à été malade grippe intestinale, 40 de fièvre, 2 jours à rester au lit , ce n'est pas encore la grande forme, protège l' eux bien surtout mon poussin, toi qui était si fier de lui.