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TU RESTERAS A JAMAIS JEUNE ET BEAU MON ANGE
14/04/2010 16:01
UN ENFANT NE S ' OUBLIE PAS
C'est désolant de voir autant de mamans Dans la douleur et la souffrance D'avoir perdu un ou plusieurs enfants !!
iL y a des mamans qui arrivent A faire leur deuil , Et d'autres pas !!!
Un enfant ne s'oublie pas ! Un enfant ne se remplace pas ! Un enfant cela n ' a pas de prix ! Un enfant c ' est la vie !! Un enfant naît , C' est la vie qui vous sourit Un enfant part et tout est anéantis !!!
Notre vie est brisée ... Sourire n ' est pas toujours évident !! Quand nos souvenirs remontent , Et nous font grincé des dents...
Pourtant ce n ' est pas l'envie qui nous manques !!!!
Mais ,la souffrance ,la douleur , Le chagrin et l'absence reprennent le dessus , Et l ' on se sent perdu !!!!!!!
Ce poème je le dédie a toutes les mamans Qui ont tout comme moi perdus un ou plusieurs enfants.!!!!!
Ce poème a été pris sur un blog, un seul mot me gêne , c'est le mot DEUIL pour Stéphane je ne peux l'utiliser, pour moi le deuil veut dire oublier.
JE PENSE QUE BONHEUR NE FAIT PLUS PARTI DE MON VOCABULAIRE
14/04/2010 16:04
ON N E T OUBLIE PAS MON POUSSIN
14/04/2010 19:47
A TOI MON FILS QUE J AIME
Ceux que l'on a aimés ne meurent pas vraiment. Ils voyagent si loin et c'est pour si longtemps, Que l'absence a soudain un goût d'éternité Et que le désespoir s'installe à nos cotés.
Ceux que l'on a aimés ne prennent pas de rides. Mais parfois leurs prénoms ont un tel goût de vide, Que l'on reste indécis aux frontières du silence Et que nos nuits s'étoilent de désespérance.
Ceux que l'on a aimés nous parlent à voix basse. Pour que tous nos regrets, tous nos chagrins s'effacent, Pour que reviennent enfin, la paix et le sommeil Et que nos matins gais s'habillent de soleil.
Ceux que l'on a aimés...moi je veux le croire encore Qu'ils sont à nos cotés, nous veillent si l'on dort. Et que, là où ils sont dans ce monde lointain, Ont la douceur des anges et nous tiennent la main.
UNE DE MES COLLEGUES VIENT D APPRENDRE QU ELLE A UNE LEUCEMIE
15/04/2010 09:59
MON PETIT ECUREUIL MON PETIT HOMME ( montage de nancy )
16/04/2010 18:10
XTRAIT DU LIVRE "NOUS SOMMES LEUR PARADIS" En nous rendant visite, les esprits nous gratifient d'un merveilleux cadeau. Quand un enfant décède, sa famille en conçoit une souffrance qui s'exprime de diverses manières. En général, les mamans ont l'impression d'être déchiquetées de l'intérieur, le chagrin les ligote, elles ne parviennent plus à aller de l'avant. Leur gorge se noue le jour où elles apprennent la mort de leur petit et ne se dénouera plus. Elles ne peuvent prendre la parole sans se mettre à pleurer. Elles se revoient en train de serrer contre elles leur bébé, de préparer son sandwich favori à leur adolescent, ce sandwich dont les adultes mêmes continuent de raffoler parce qu'il vient de leur mère et symbolise l'amour qu'elle leur porte. Les personnes endeuillées tendent à se sentir coupables dès qu'elles passent une bonne journée. Pourtant, il est essentiel, après la perte d'un être cher, de réapprendre à vivre. Des parents affligés doivent s'obliger à poursuivre leur route, pour la sauvegarde de leur famille. Frères et sœurs ne verront bientôt plus, sinon que l'acharnement manifesté par leurs père et mère à ne songer qu'à leur enfant disparu et pourront se sentir rejetés. Or les esprits ne veulent surtout pas que leur départ détourne leurs proches de ceux qui sont demeurés ici-bas. Ainsi les petits morts ne souhaitent-ils guère autre chose que revoir un sourire se dessiner sur les lèvres de leurs géniteurs. Une mère qui a donné la vie à un enfant se trouve soudain mise au défi d'admettre que cet enfant, en dépit de son décès, se trouve toujours auprès d'elle. Certes, la chose est plus facile à dire qu'à faire, il s'agit même d'une tâche colossale. Mais il est capital, pour tous ceux qu'un être cher a quittés, de faire l'effort de dépasser leur souffrance. Leur santé en dépend. Il convient d'inventer de nouvelles déclinaisons de l'amour puisque, désormais, ni les baisers ni les câlins ne sont plus possibles. Alors parlez à ceux que vous avez perdus, dégustez leurs plats préférés, gardez près de vous une photo susceptible de vous aider à rétablir le contact. N'oubliez jamais ceci: ils vous entendent, ils vous touchent. A vous d'apprendre à leur tendre la main.Comblez le retard que vous avez pris sur eux. Car eux tentent, depuis l'instant de leur départ, de renouer les liens qui vous unissaient.
j'ai lu ce texte attentivement on parle des parents qui ont perdu un enfant qu'il faut qu'ils pensent aux frères et soeurs du petit disparu, mais que fait on vraiment quand on n'a plus d'enfant du tout comme moi comme certaines mamans, il faut se battre encore plus que les autres pour tenir debout, nous ne serons jamais grand-mère ou grand-père, nous allons vieillir bien seul, avec nos souvenirs c'est tout.
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