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En mémoire de  notre fils Stéphane
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En mémoire de notre fils Stéphane

VIP-Blog de stephmcquay
dominique.girard2002@wanadoo.fr

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  • Créé le : 24/08/2007 22:23
    Modifié : 25/12/2025 10:38

    Garçon (55 ans)
    Origine : Saint-Rémy
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    MERCI A TOI NANCY DE M AVOIR ENVOYE CE TEXTE TELLEMENT VRAI

    19/09/2009 20:12




    Nous sommes des rescapés d'un cataclysme familial et ce drame va suivre toute notre vie... Il est important de savoir que, d'après une récente étude Danoise, nous sommes en danger dans les trois premières années qui suivent la mort de nos enfants. La première question que l'on se pose après la mort de nos enfants est :

    Est-ce que j'ai envie de continuer à vivre sans cet enfant ?

    Honnêtement, je crois que beaucoup de gens répondent à cette question : Non ! Je n'ai plus envie de continuer à vivre.....

    Avec un recul de 21 ans je peux vous dire:" Au début nous survivons et revivre ne peut s'envisager qu'après plusieurs années."

    Qu'est-ce qui peut nous aider à revivre ?

    Une étude anglaise sur le deuil montre que l'étau physique (gorge serrée, poids sur les épaules...) ne commence à se desserrer qu'à partir de la 5ème année de deuil. C'est long !... Alors que la société nous le refuse accordons-nous le droit d'être mal pendant toutes ces années. Mais comment ?

    Tout d'abord, faire preuve de patience !

    Patience vis-à-vis de nous-mêmes.
    Patience envers les autres qui ne peuvent pas comprendre ce que nous sommes en train de traverser : la famille ; ceux qui nous entourent ; ceux qui ne cheminent pas au même rythme que nous. Nous sommes déçus, car nous n'avons pas l'aide attendue. Nous souffrons de solitude. Certains nous disent "de tourner la page"...

    L'idée n'est pas de tourner la page, mais d'écrire cette page et jusqu'au bout !

    Ne nous répétons pas sans arrêt : je n'y arrive pas ! De toute façon, ça n'ira jamais mieux !

    En parler.

    La parole et la mort ne vont pas bien ensemble. Pourtant il faut en parler tout de suite pour ne pas laisser s'enkyster notre douleur. Autour de nous, on nous dit tout le contraire. Nous dépensons plus d'énergie à conserver nos émotions qu'à les laisser s'exprimer. En parler fait du bien, même si ça ré ouvre les émotions... Donnons-nous ce droit de dire même plusieurs années après : Je suis ravagé !


    Ce qui nous pèse le plus, c'est ce visage souriant que nous nous donnons parfois. Les gens ne peuvent pas deviner nos besoins. Quelques fois, reconnaissons-le, nous aider est "Mission impossible". Il faut que les gens sachent nous écouter sans nous conseiller... mais sachent aussi donner des conseils au bon moment... A cet entourage, j'ai envie de dire : "surtout ne nous jugez pas. Accueillez-nous et aimez-nous tels que nous sommes !" En couple, apprenons à dire mutuellement nos besoins pour rejoindre l'autre. La souffrance sépare. C'est difficile de souffrir à deux ! Nous avons tous des cicatrices physiques. A certains moments elles démangent, rougissent.

    Alterner les temps de "décentrage" et les temps de "recentrage" sur nous-mêmes.

    Ces périodes de "recentrage" nous fatiguent et nous prennent beaucoup d'énergie. La fuite nous tente devant ce face-à-face avec la souffrance....

    Les temps de "décentrage" (appelés " distraction " par Christian BOBIN) sont des activités, des moments où on se laisse entraîner par les autres. Alternons ces temps-là.

    Après le deuil de notre enfant, nous n'avons pas envie de nous poser cette question, comme si se faire du bien était trahir notre enfant. Nous avons honte d'aller bien. Prendre soin de soi au cours du deuil ? On ne se l'autorise pas ! Donnons-nous ce droit d'aller bien !

    Équilibrer des temps de solitude et de rencontre.

    L'isolement, c'est quelque chose que nous n'avons pas choisi. L'isolement, c'est ce que nous ressentons quand la société nous empêche de montrer notre tristesse, quand les amis fuient, quand le silence se fait lorsque nous arrivons quelque part, quand les gens traversent la rue pour ne pas nous rencontrer. La solitude, c'est ce temps où nous nous rencontrons nous-mêmes... et je crois que dans ce temps nous nous reconstruisons. Ce temps, il faut nous le donner ! La solitude, c'est aussi ce temps où nous rencontrons notre enfant qui n'est plus là. Équilibrons les temps de solitude et les temps avec les autres. Nous avons besoin de nous retrouver avec des "PAIRS" car l'incompréhension à l'extérieur est trop grande. Nous ne pouvons pas dire avec des mots ce que nous ressentons. Nous éprouvons des sentiments jamais éprouvés. Cette intensité de vécu est écrasante à certains moments.

    Il faut s'appuyer sur l'authenticité.
    Qu'est-ce qui a été VRAI dans ma journée ?
    Qu'est-ce qui a été positif ?... Qu'est-ce qui a été beau ?...

    Ce peut être le soleil... une rencontre... un sourire... un coup de fil.

    Pour notre entourage le temps qui passe provoque un effacement, comme une gomme. Aller mal devient inacceptable. Certaines personnes nous disent :

    Tu verras, avec le temps ça ira mieux !.. Dans 1 an, ça ira mieux !

    Avec le temps, rien ne change ! Nous n'osons plus dire que ça va mal de peur d'être mal vu, de peur de se retrouver seuls

    Le temps devient notre ami quand nous avons compris que nous n'oublierons jamais notre enfant... même 50 ans après !.. La présence intérieure habitera une partie de notre coeur, mais pas tout notre coeur.

    Nos enfants décédés nous font grandir le coeur.... Nous réalisons, alors, que nous ne sommes plus dévastés, brûlés de l'intérieur... que, peut-être, ce "labourage de notre terre intérieure" va permettre de semer des graines nouvelles.
    Parfois, on me parle "d'acceptation"... de "phases" à traverser... Il n'y a pas de "phases" dans le deuil, il n'y a que des "allers-retours". Nous pouvons être encore en colère ou tristes 20 ans après et avoir des bouffées de colère forte qui reviennent. Nous sommes constamment ballottés entre l'avenir et le passé, le "ça va" et le "ça ne va pas". J'ai remplacé le mot "acceptation" par le mot "intégration". Je ne peux pas accepter d'avoir perdu mon enfant, mais je peux l'intégrer, lui donner une place dans ma vie.
    La mort d'un enfant fait partie des évènements qui n'ont pas de sens en eux-mêmes. C'est l'absurde total ! Le sens va se construire à partir de nous. Il n'y a pas une voie, il y a autant de voies que de personnes. C'est un vrai travail à faire sur nous.

    Comment vais-je donner du sens ?

    Il peut s'agir de changer une relation avec ceux qui me sont les plus proches avec notre conjoint essayons de nous retrouver sur des choses plus constructives.

    Cette peine-là nous suivra toute notre vie ! Personne ne peut nous l'enlever. Avec beaucoup de temps, il faut y croire, nous penserons à cette peine sans qu'elle nous déchire, nous décape à l'intérieur. L'émotion que nous ressentirons ne nous empêchera plus d'aller de l'avant.

    Christian BOBIN dit : " On peut se laisser dépérir par le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie !" C'est ce que je souhaite à chacun et chacune de vous !

    Conférence de A. Ernoult. Octobre 2005.







    Mon ange

    21/09/2009 18:30

    Mon ange


    Ange dans le ciel
    Qui nous a quitté
    La douleur est pareille
    Pour tout ceux que tu as laissés

    Ton image est bien gravée
    Dans ma mémoire et dans mon coeur
    Tu as trouvé un monde meilleur
    Mais tu me manques

    Je râle contre la terre entière
    Je pleure ton absence
    Je crie ma peine dans cet enfer
    Et je fais ce blog pour trouver une délivrance

    Ange dans le ciel
    Qui s'en est allé
    Je ne peux plus voir le soleil
    Longues sont les journées

    Des larmes qui coulent en abondance
    Pour une simple malchance
    Mais qui a détruit ma vie
    Fatalité qui me tue peu a peu

    Le sourire se fait rare
    Par la faute du hasard
    Par la faute de la vie, de la mort
    Parce que mon fils est mort

    Ange dans le ciel
    Qui ne connaît plus la vie
    Qui a trouvé un pays des merveilles
    Qui est au paradis

    Les blessures ne veulent pas se refermer
    J'essaie de continuer
    La douleur est trop forte
    Le bonheur me ferme ses portes

    La vie, la mort me mettent du sel
    Sur mes blessures encore ouvertes
    Alors je pleure ta perte
    Je pleure cet ange dans le ciel

    Ange dans le ciel
    Que je ne pourrais jamais oublier
    Ange dans le ciel
    Dans mon coeur, tu es gravé

    Ange du ciel, je t'écris à présent
    Pour te dire à quel point tu me manques
    Stéphane tu es présent à chaque instant
    Je t'aime et tu me manques

    Pour toi  mon STEPH  mon fils  unique parti trop tôt

    Ton papa qui t'aime






    Mon Steph

    23/09/2009 07:43

    Mon Steph


    Ta maman ne t'oublie pas elle a repris le travail et a moins de temps .
    Le temps est long sans toi , le chagrin est sans arret dans nos mémoires de parents effondrés .
    Pour rien au monde nous t'oublierons tout est fait en ta mémoire et au gouts que tu aimais .
    Nul ne peut comprendre se que l'on ressent et le cauchemar que nous vivons et au quotidien .

    Les traces que tu as laissés après ton départ son indélibiles .

    Sache que nous t'aimons , nous te pleurons ta maman et ton papa qui te fais de gros bisous .






    un tapis de tournesol mon ange tu aimais les couleurs du soleil

    23/09/2009 17:45

    un tapis de tournesol mon ange tu aimais les couleurs du soleil




    Qu'est ce qui m'empêche d'aller de l'avant ?
    Je ne suis pourtant plus une enfant.
    Pourquoi tant de peine en moi,
    Il ne suffit d'un je-ne-sais-quoi.


    Pour que je me mette à penser,
    Et que les larmes se mettent à couler.
    Mon cœur est ma faiblesse,
    Il est souvent la source de ma détresse.


    J'ai tant de mal à me relever
    Comme un arbre je reste figée.
    Je rentre dans mon armure,
    Pour cacher mes blessures.


    Il y a en moi tellement de souffrance,
    Et je reste murée dans mon silence.
    J'aimerais parfois te  le crier,
    A quel point je t' ai aimé.


    Mais c'est plus fort que moi,
    Je ne peux qu'exprimer mon désarroi.
    Prendre ma plume est le seul moyen,
    Que j'ai trouvé pour exprimer mon chagrin.


    C'est pour cela que j'écris ce poème,
    Et que malgré ma peine,
    Je voulais te dire que je t'aime mon poussin

    ta maman qui ne t'oublie pas je t'aime mon petit homme









    ANGES ET LUMIERE

    23/09/2009 19:39





    Mon poussin tu es devenu un ange de lumière, pour toi je vais me battre, si tu savais comme la souffrance peu faire changer les êtres, j'en fait parti, je n'ai plus aucune pitié pour ceux qui m'ont tourner le dos, par contre nous avons eu des personnes adorables qui sont là, ils n'ont pas peur de nous fréquenter eux, dimanche nous sommes allés manger chez Fred et Karine,nous avons plus de satisfaction avec des personnes qui ne font pas parti de la famille, nous ne sommes pas loin de toi ma petite étoile, tous les soirs je regarde le ciel, et je te parle je t'aime tant mon poussin .

    ta maman





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