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Mon ange
17/10/2009 10:20
30 mois que je vis sans avoir revu ton magnifique sourire
30 mois que tes beaux yeux marron se sont fermés pour toujours
30 mois que tu t'es envoler vers ce monde auquel je n'ai pas accès
30 mois que je te pleure chaque jour car tu me manques tant
30 mois que je ne peux plus t'offrir que des fleurs
30 mois que je survis dans l'attente du jour où je te rejoindrais
30 mois qu'une partie de moi, de mon coeur est morte avec toi
30 mois que je ne te vois plus que sur des photos sans entendre ta voix
30 mois que j'attends ton retour qui n'aura jamais lieu
Je t'aime mon ange et tu me manques chaque jour plus Ton papa qui t'aime pour l'éternité .
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Commentaire de Louma (17/10/2009 11:46) :
LE SOLEIL BRILLE TRES FORT CHEZ MOI ... ET CA ME FAIT DOUCEMENT PENSER A
STEPHANE QUI L'AIMAIT TANT ... EN CE JOUR SOUVENIR ... JE VOUS EN
ENVOIE UNE ENORME BRASSEE ........ POUR RECHAUFFER UN PEU VOTRE COEUR EN
SOUFFRANCE ... STEPHANE EST DANS LES BRAS DE ... MARIE ... SA PETITE MAMAN
DU CIEL ... NOTRE MAMAN A TOUS ... QUE SA LUMIERE NOUS DONNE LA FORCE DE
SUPPORTER LES PLUS GRANDES DOULEURS ... ELLE ... QUI A SU OFFRIR SON ENFANT
... POUR QU'IL SOIT NOTRE SAUVEUR ... JE VOUS EMBRASSE TRES FORT
MALIKA ET TOI DOMINIQUE ... PAPA ... TOUJOURS AUSSI AIMANT ... ET TOUTES
MES PRIERES VONT VERS STEPHANE ... MARCHONS TOUS ENSEMBLE SUR LES CHEMINS
DE LUMIERE OU NOTRE FOI NOUS CONDUIT ...
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Commentaire de Véronique (17/10/2009 11:50) :
J'ai penser à vous depuis hier soir, ces maudites dates qui reviennent
chaque mois et tout au long de l'année.Stéphane j'ai
l'impression de t'avoir connu, car tes parents sont tellement
adorable, tu es partout dans la maison, j'aurais aimé de connaître
avec Matthieu sur terre et pas ou vous êtes désormais, nous serons toujours
amputés par ce tragique destin, jamais vous serez oubliés. Stéph protège
bien ta maman et ton papa, gros bisous de ce paradis des anges.
http://pialolita71.skyblog.com defougereveronique@yahoo.fr |
30 MOIS SANS TOI, 30 MOIS QUE NOUS NOUS BATTONS PAR RESPECT POUR TOI MON POUSSIN
17/10/2009 13:51
MON ANGE
30 mois que je sais que tu ne reviendras pas, 30, mois que je me bats chaque jour pour tenir debout, ne jamais flancher.
30, mois qu'il y a des hauts et des bas, mais çà personne ne le voit, je le garde pour moi, je ne me plains pas, mais je ne veux plus entendre les autres se plaindrent pour des futilités, la perte d'un enfant vous change.
Je suis devenue plus dure, moins tolérance pour les personnes qui ont tout et ce plaignent sans arrêt, par contre je ne serais jamais égoiste. je tendrais toujours la main aux gens dans la peine, ou qui ont besoin de parler.
Je vais commencer à m'isoler , rester chez moi, avec tes photos mon ange, mes souvenirs, à part travailler faire les courses, continuer les créations que je fais ce sera cela jusqu'au printemps.
Tu manques à ma vie chaque jour mon petit garçon, je ne cesserai jamais de penser à toi tu m'as apporté 25 ans de bonheur.
On continuera à se parler, à s'aimer, à rigoler quand je viendrais te rejoindre dans ton paradis blanc.
Ta maman qui t'aime à l'infini
MON ENFANT , MON AMOUR
17/10/2009 14:02
Toi là-bas, moi ici. Univers d'enfer tu as quitté. Aujourd'hui cela fait 30 mois. Tu étais déçu de la vie, Alors tu l'as fuie. Sinistre soit-il, Tu t'es délivré en quelque sorte de ton mal de vivre. Parti là-bas, Tu as suivi la lumière aveuglante pour la fin des temps. Âme retrouvée, Au beau milieu des cieux, Tu as fermé les yeux, Pour te rendre loin là-bas Où tu n'aurais plus à souffrir. Toi, comme tant de personnes, Tu as renoncé à la vie. Ici, tu ne voyais plus la lumière, Mais bien l'enfer. Là-bas, un jour, nous nous retrouverons. Mais aujourd'hui, mes larmes coulent sans répit. Et mon cœur saigne. Tu sais, je me battrai, Pour vivre malgré les répits de la vie, Car un jour, tu m'as dit de la vie, Qu'elle pouvait faire face à des moments Aussi noirs que la nuit, Mais que le jour réussissait toujours à se lever. Cependant avec toi, mon sens à la vie brillait car je t'aimais. et je t'aime encore et pour toujours
Mon petit ange adoré
19/10/2009 08:13
Ivre de peines, mon coeur sombre dans la souffrance Dans les douleurs qui se déchaînent, la tristesse est mon essence Sombre est ma vie, triste est mon âme, perdu est mon regard Loin est mon futur, noir est mon destin La vie n'est que des murs, la douleur est le seul chemin Mon coeur est en naufrage, mon âme est en détresse Personne ne m'écoute, personne ne m'entend Je suis à la déroute, je souffre et j'attends Cette tristesse qui m'envahit, cette solitude qui s'épanouit ce sentiment d'abandon, qui ne veut disparaître.
Je t'aime mon Steph Ton papa
MERCI INFINIMENT DE TES MONTAGES NANCY ILS SONT SI BEAUX
19/10/2009 18:57
PRIS SUR BLOG
Après la mort de ..., j'ai compris de l'intérieur cette réaction des rescapés des camps de concentration : j'avais le sentiment de vivre une expérience tellement effroyable, qu'elle resterait indicible parce que personne ne pourrait jamais la comprendre.» Ce que cette mère arrive à formuler, dix ans après le décès de son fils, traduit bien ce que ressentent beaucoup de parents endeuillés.
La mort d'un enfant est en effet l'expérience la plus terrible que peuvent vivre des parents. (...) Une épreuve qui atteint la chair de leur chair, contre l'ordre chronologique du temps et des générations (« c'était à moi de partir », disent les parents), et sur laquelle on a du mal à mettre des mots. Et ils ont le sentiment qu'ils ne pourront jamais la partager avec d'autres, y compris, souvent, avec ceux qui leur sont proches (...). Et « les autres », de leur côté, n'osent pas leur en parler.
« La mort de l'enfant reste un tabou très fort, qui conduit à l'isolement des parents, explique Marie-Frédérique Bacqué, auteur de plusieurs ouvrages sur le deuil (1). D'un côté, ce sont les parents eux-mêmes qui s'isolent : pris dans un mouvement de culpabilité, ils s'auto sanctionnent en se refusant au monde, en évitant d'entrer en contact avec l'entourage. Et les autres parents ont tendance à les fuir, car ils en ont peur : ils ont peur d'être touchés, émotionnellement, ou réellement, par une espèce de superstition selon laquelle la mort serait contaminante. »
(...) Nadine Beauthéac, ethnosociologue et administratrice de l'association "Vivre son deuil Paris-Ile-de-France" vient d'écrire un livre sur le deuil (2). « On vit dans une société qui ne sait pas manier les mots du chagrin, déplore-t-elle. Et il est impudique de le faire. Passé le choc du début, les parents en deuil son amenés très vite, sous la pression sociale, à ne plus pouvoir en parler. On leur demande de faire le deuil le plus vite possible. Or, le deuil d'un enfant, c'est très long, beaucoup plus long que ce que la société imagine.»
Ce dont souffrent les parents, en plus de l'absence, c'est de ce silence, car ils ont très peur que leur enfant soit oublié. « L'entourage, insiste Nadine Beauthéac, ne mesure pas ce que vivent au quotidien ces parents, dans quel état d'épuisement physique et psychologique ils sont. Les parents en deuil soulèvent l'Himalaya tous les matins. [/s[/f]Au bout d'un an ou deux, la plupart, commencent à peine à sortir du choc. (...) « Faire le deuil d'un enfant, c'est long, très long, répète-t-elle. On est agité par des sentiments très complexes : on s'attend à n'éprouver que du chagrin, mais derrière le paravent du chagrin il y a la colère, et derrière encore la culpabilité. Ces émotions, il faut que les parents en deuil aient le temps de les repérer de les vivre, de les traverser... Il s'agit d'un travail lent et difficile. »
Un travail qui peut se faire seul, mais aussi et de plus en plus avec l'aide des autres. « Ce qui peut permettre d'aller plus vite, souligne Nadine Beauthéac. Car il est terrible de se dire que des souffrances ont pu se taire si longtemps. Signe qu'une lente évolution est en cours ? Les associations qui proposent d'accompagner ces parents en deuil se sont développées ces dernières années. (...) « Et de plus en plus de parents s'autorisent désormais à chercher de l'aide », souligne Annick Ernoult, fondatrice de l'association "Choisir l'espoir", et animatrice-formatrice au centre François-Xavier Bagnoud. (...) Ils peuvent enfin partager leurs expériences, leurs émotions avec d'autres parents qui traversent la même épreuve qu'eux, dire leur honte, leur culpabilité (« c'est de ma faute, je n'ai pas su protéger mon enfant »), , leur colère, leur tristesse, et s'aider à apprivoiser peu à peu [s][cette absence insupportable.[/s]
« On a le sentiment au début, explique Annick Ernoult, qu'on ne s'en remettra jamais. . Quand on perd un enfant, on est inconsolable (on peut apporter son soutien à la personne, mais il faut lui garder son espace où elle est inconsolable). »
Les parents qui traversent cette épreuve ne seront jamais plus « comme avant » : ]ils changent leur échelle de valeur],les sorties purement sociales deviennent insupportables leur façon de voir les choses, ils ont besoin d'expérience fortes, authentiques, . Certains sont amenés à quitter leurs amis. Beaucoup changent d'activité, de métier. « Les parents cherchent à donner un sens à leur vie, ajoute Annick Ernoult. Car si la mort d'un enfant n'a pas de sens, on peut donner un sens à sa vie après cet événement-là. » Chacun à sa manière. Un papa informaticien a voulu ainsi travailler dans un hôpital. D'autres vont militer dans des associations de lutte contre le cancer où contre la violence routière... ou aider à leur tour d'autres parents en deuil..."
Ce texte parle de la PERTE D'UN ENFANT,
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