OH OUI MON POUSSIN IL EST MORT LE SOLEIL LE JOUR OU
TU M AS QUITTE.
AUJOURD UI IL NE FAIT PAS BEAU UN PEU FROID MEME .JE SUIS A LA MAISON , PAPA EST DEHORS IL JARDINE CELA LE DETENDS UN PEU.
CE SOIR NOUS ALLONS ALLE PROMENER MANDY CELA VIDE LA TETE DE MARCHER UN PEU.
JE NE SUIS PAS LOIN MON PETIT POUSSIN JE SERAIS CONTENTE QUE TU VIENNES DANS MES REVES.
première image une belle colombe, pour toi mon ange
elle t apporte ce message de ta maman.
je t'aime mon poussin, prends soin de tout ces petits bout de chou partis comme toi bien trop tôt
j'espère que tu as retrouvé le calme, que tu ne souffres plus , papa et moi ne cesserons jamais de t'aimer, tu as été et tu resteras l'amour de notre vie, plus rien n'a d'importance désormais.
TON ROYAUME A PRESENT MON ANGE UN JOUR J IRAI AUSSI
01/09/2010 18:08
Mon poussin,
J'ai été émerveillé ce matin, Mandy faisait son cirque dans la véranda, je suis allée voir, ce que j'ai vu dans la cour vers la fontaine d'eau que papa à faites un petit écureuil , il a traversé 2 fois la cour mon dieu que cela m'a fait du bien de le voir, je sais que cela vient de toi mon petit homme.
Aujourd'hui tu protégeais ton papa, qui passait devant son supérieur pour ses notations, celui qu'il l'avait démoli par des paroles blessantes, l'année dernière, là miracle, que des éloges sur ton papa, respectueux, continue de bien aider papa, mon petit écureuil que j'aime tant.
Ce n'est que mes larmes... Qui couvre ma souffrance Qui me rappelle à quel point je peux avoir mal Qui me fait oublier mon ignorance
Ce n'est que mes larmes... Qui coule sur mon cœur Qui ravage mon intérieur Qui ronge mon être
Ce n'est que mes larmes... Qui lance mon cris Qui blesse ma vie Qui souille mon corps
Ce n'est que mes larmes... Qui fait naître ma douleur Qui fait disparaître mon sourire Qui fait revivre mes sentiments
Ce n'est que mes larmes... Qui me rappelle tout la souffrance que j'ai eu Qui me fait voir, que je n'existe plus Qui me fait mourir, petit à petit
Ce n'est que mes larmes... Qui me rappelle que tu n'es plus là"
Bisous mon ange de ton papa
Commentaire de Louma (03/09/2010 14:29) :
" LES LARMES PROUVENT LEUR AMOUR ... ELLES N'APPORTENT PAS LEUR REMEDE
" ( William Shakespeare ) ............. " DIEU TOMBE GOUTTE A GOUTTE DU
CIEL ET LARME A LARME DE NOS YEUX "( Victor Hugo ) ..... MILLE BISOUS
ENSOLEILLES DOMINIQUE QUE TU PARTAGERAS AVEC TA CHERE MALIKA ... SOYEZ
BENIS.
Commentaire de Véronique (15/09/2010 14:16) :
Ce texte me ressemble aussi, je voudrais le prendre pour mon petit, car
tout est vrai personne ne prononce leur prénom et nous sommes bien seuls et
isolés de tout le monde.Nous survivons mais comment faire comprendre à ces
gens sans scrupule qui ont tous pour être heureux, se plaignant pour pas
grand chose, la vie est bien plus importante d'avoie ses enfants
autour de soi,vivant et de construire un bel avenir.Pour ceux qui ne
connaissent pas cette souffrance, ne critiquez pas le malheur des parents
désenfantés, car personne est à l'abri,laissez nous vivre en
paix...Mandy et Gigi votre blog est magnifique continuez pour votre
Stéphane il est présent autour de vous vu le signe avec l'écureuil,
gros bisous à vous et à nos chers anges qui nous manquerons toujours. A
bientôt de se voir !!!
NE T ARRETE PAS DE VOLER VA VERS MON PETIT STEPH DIS LUI QUE SA MAMAN L AIME
03/09/2010 22:04
Aujourd'hui, besoin de dire, besoin d'écrire, sur notre vie depuis bientôt 3ans 1/2
« Sourire pour voiler le chagrin de son âme, Badiner pour voiler la grimace de son cœur, Crier pour faire taire la panique de ses yeux, Jouer la comédie pour ne pas assombrir la joie des autres » Savent-ils que juste derrière ces sourires ou ces rires, le chagrin, le plus grand des chagrins est toujours là, que d'un instant à l'autre, il peut reprendre le dessus et nous écraser de son poids tant les larmes ne sont jamais loin. Il est des jours où ce chagrin se met un peu en retrait, et où la vie reprend le dessus. Il en est d'autres où nous ne vivons qu'avec nos chers disparus, où tout devient inutile, dérisoire autour de nous, où un mal-être, une angoisse immenses nous envahissent ; c'est alors que nous nous isolons dans notre chagrin, où plus rien n'a d'importance que ce manque viscéral, cette honte de vivre et cela, nul ne peut le voir puisque nous nous coupons momentanément du monde.
Peuvent-ils imaginer notre souffrance, cette brûlure constante qui nous ronge ? En ont-ils conscience quand ils nous disent ce banal « comment allez-vous ? ». Pensent-ils qu'au bout d'un an, deux ans, six ans, la cicatrice soit refermée ? Cette plaie ne peut cicatriser, ne cicatrisera jamais. On apprend à vivre avec, comme amputés.
Pensent ils que leur vie se poursuivant normalement, la nôtre le doit aussi ? Nous survivons avec un plein sac de souvenirs heureux ou malheureux qui remontent à chaque instant ; nous vivons au jour le jour. Nous avançons comme nous le pouvons. De passé et de présent, voilà de quoi se nourrit notre nouvelle vie.
Croient-ils que nous puissions un jour évacuer ces images de douleur atroce, oublier ces regards fatigués, si fatigués, ce courage de tous les jours qu'il a fallu que notre enfant déploie pour lutter contre plus fort que soi, ces cris de « Maman j'en ai assez, je veux arrêter, j'abandonne», ces mains qui serrent les nôtres à les écraser tant la souffrance est grande ? Affronter la souffrance de son enfant, se battre avec lui pour la vie, espérer encore avant de sombrer dans le pessimisme, puis à nouveau y croire, jusqu'à ce qu'arrive ce qui ne pouvait arriver...serait-il possible d'oublier ? et... le voudrions-nous ? j 'aurai tant voulu te sauver mon petit ange, j'ai été impuissante face à ton mal-être, ta dépression.
Croient-ils que nous puissions redevenir ce que nous étions avant, après de telles épreuves ? Que devinent-ils de nos jours, et surtout de nos nuits ? Que saisissent-ils de notre déchirure, de cet arrachement si douloureux, de cette brûlure vivante et constante dans la poitrine, de ce poids énorme sur les épaules, de ce besoin fréquent d'isolement, de cette présence/ absence obsessionnelle, de ce vide immense, de nos nuits torturées, de nos joies escamotées, de nos sourires obligés, de ce désir de fuite, et de cet éternel « pourquoi ? » ?
La page de Stéphane est-elle tournée ? Doit-elle être tournée ? Non, oh non ! Ce serait inacceptable, inconcevable, insupportable ! Il a vécu, il a existé, il a laissé des traces sur cette terre. Tant que nous vivrons, il sera irremplaçable, il sera présent, il vivra, nous le ferons vivre envers et contre tout. Ce ne serait pas possible d'avancer autrement.
Que demandons-nous alors? Juste un peu d'intérêt quand nous parlons de notre petit, juste une phrase ou deux pour nous montrer qu'il est encore quelque part dans leur cœur ou dans leur tête même si enfoui, juste pour que notre parole ne s'arrête pas sur un regard gêné ou dérangé (ah! ces regards !), juste pour que, quelques instants Stéphane vive encore parmi eux aussi. Mais surtout, surtout, qu'ils ne jugent pas, qu'ils n'émettent pas d'opinions, de conseils,...parce qu'ils ne savent pas ... ...et souhaitons que Dieu fasse, si Dieu il y a, qu'ils ne sachent jamais.
Si personne ne parle de mon Stéphane Si personne ne prononce son Prénom parce que cela gêne Si quelqu'un l'oublie. Ne venez plus chez nous, nous préférons restez seul au moins nous sommes sûr de ne pas être déçu.
Commentaire de Louma (04/09/2010 00:04) :
" MAIS VOUS SAVEZ QUOI ... LA DETRESSE ... ELLE N'A PAS DE
CONVERSATIONS " (Grand corps malade , paroles de la chanson Rencontres )
..... ET OUI LA DETRESSE ELLE NE PEUT PAS PARLER ALORS ELLE ECRIT ...
C'EST JUSTE ... MAGNIFIQUE ... STEPHANE TU AS DES PARENTS PLUS FORTS
QUE L'AIRAIN ... QUE CETTE COLOMBE T'APPORTE LE MESSAGE
D'AMOUR DE TA MAMAN ET DE TON PAPA CHERIS ..........